Événements et spectacles en direct au CNA – mise à jour du 13 mai 2021.
Ian Cusson ©John Arano
OCNA à domicile

Ian Cusson et Sibelius

Voici pour vous l’enregistrement d’un concert de février 2017 dirigé par John Storgårds. Vous entendrez aussi celui d’un récital de la populaire série de musique de chambre Musique pour un dimanche après-midi datant de 2018. Dans ce riche programme contrastant, une œuvre traite du thème de l’identité et l’autre se caractérise par un optimisme serein.

Au cours de sa résidence de composition Carrefour au CNA, Ian Cusson a écrit des œuvres majeures reliées à sa culture métisse. Il a cependant choisi, pour sa première œuvre, de composer un cycle de chants autour des poèmes de l’auteure primée Joy Kowaga. Where There’s A Wall, pour mezzo-soprano et sextuor, a été créé le 4 novembre 2018 par la mezzo-soprano canadienne Krisztina Szabó et six membres de l’Orchestre du CNA. Les poèmes de Kowaga, qui évoquent l’enfance de l’auteure dans un camp de détention pour Canadiens d’origine japonaise pendant la Deuxième Guerre mondiale, ont profondément touché Cusson : « À première vue, ils paraissent très éloignés de mon héritage métis, mais fondamentalement, ces poèmes rejoignent mes centres d’intérêt principaux comme compositeur : les thèmes du déplacement forcé, de la dislocation et de la peur des étrangers font étonnamment écho à l’expérience métisse. »

La Symphonie no 6 est assurément la plus énigmatique œuvre du genre de Sibelius. Écrite entre 1918 et 1922, elle a été créée en février 1923 sous la houlette du compositeur lui-même. Elle était si différente de ses œuvres précédentes que les critiques en ont été déconcertés. Remplie d’une sublime, lyrique et tranquille beauté, la Sixième est considérée comme la pièce la plus optimiste de Sibelius. Cette symphonie ne comprend pas de mouvement lent ; en fait, le passage des ténèbres à la lumière si typique des œuvres du genre ne figure dans aucun de ses mouvements. L’œuvre s’estompe simplement, tout doucement. On pourrait presque la qualifier de « pastorale ». Sibelius disait lui-même que la Sixième lui rappelait le doux parfum de la première neige.

Ne manquez jamais une livraison

Inscrivez-vous à notre liste d'envoi!
N’oubliez pas de remplir cette section
N’oubliez pas de remplir cette section
Veuillez indiquer une adresse courriel valide

Menu