Le CNA prolonge les annulations et les reports d'événements jusqu'au 31 août

Les mordus du CNA : Diane Obam Dallaire

Diane Obam Dallaire
Samuel
Diane Obam Dallaire

Voici le premier article d'une série qui présentera des "mordus du CNA", des abonnés passionnés, mécènes et autres collaborateurs. On prend des nouvelles d'eux afin de voir comment ils vivent cette pandémie sans leur CNA bien-aimé.

Diane Obam Dallaire et Samuel, son fils de sept ans, marchaient au centre-ville d’Ottawa récemment lorsqu’ils ont aperçu la Lanterne Kipnes de trois étages du Centre national des Arts. Diane a ressenti un élan de tristesse en apercevant l’édifice, fermé depuis des mois en raison de la pandémie de COVID-19.

« Le CNA me manque tellement : être dans l’immeuble, m’habiller chic pour voir des spectacles avec des amis, et aller à la rencontre des artistes. Je m’ennuie du buzz! »

Elle dit que le CNA manque également à Samuel.

« Nous avons assisté à Ma petite boule d’amour, une charmante pièce présentée par le Théâtre français jeunesse du CNA. Il a adoré. J’ai vu dans son regard d’enfant la beauté de ce spectacle. Partager une belle expérience de théâtre avec Samuel, ça aussi ça me manque. »

Diane, 41 ans, assiste normalement à au moins un spectacle par mois au CNA. Elle aime surtout les soirs de première et les causeries avec les artistes. Récemment, elle repense à certains de ses spectacles préférés au CNA, dont Desh par l’artiste de danse Akram Khan, Le Dragon Bleu par l’icône théâtrale Robert Lepage, et The Colony of Unrequited Dreams, le récit épique de l’entrée de Terre-Neuve dans la Confédération présenté par le Théâtre anglais du CNA.

« Ce soir-là, j’ai appris un tas de choses au sujet de l’histoire du Canada. J’aime beaucoup ce carrefour des idées et de l’art. »

Diane est fière d’appuyer le Fonds de l’avenir du CNA, qui investit dans les technologies numériques pour les arts et la culture. Elle espère que cette initiative permettra de présenter les arts de la scène aux Canadiens qui vivent dans des régions éloignées, comme le Grand Nord.

« Peu importe où nous habitons, je crois qu’il est important d’avoir accès aux arts de la scène, » affirme-t-elle. « Lorsque j’assiste à un spectacle au CNA, j’en viens parfois à voir un enjeu précis différemment. Je suis souvent émue par les histoires et les artistes sur scène, et j’en suis reconnaissante. »


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