La famille Tortue s’ébranle

Le violon de Carissa Klopoushak
A l'aéroport de Hong Kong

Mon amie Toby utilise cette expression – la famille Tortue s’ébranle – pour illustrer à quelle vitesse on démarre la journée dans sa famille. C’est cette expression qui m’est venue en tête pendant que toute notre équipée constituée de 70 musiciens et du personnel administratif de la tournée arpentions les corridors des aéroports, attendions nos bagages aux carrousels et passions la douane.

Nous sommes choyés d’avoir un gestionnaire de tournée aussi avenant, calme et posé que Nelson McDougall, qui a vu à tous les détails de notre itinéraire de voyage. Il m’est arrivé plus d’une fois aujourd’hui de mettre mon cerveau sur le pilote automatique et de suivre bêtement l’étui de violon en avant de moi sans porter attention aux indications. Je pense que j’ai bien besoin d’une bonne nuit de sommeil.

Nous sommes tous arrivés sains et saufs. Reste à espérer que toute notre joyeuse équipée musicale restera ensemble, dans un seul morceau, pendant toute la durée de cette tournée fantastique.


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