Tanztheater Wuppertal Pina Bausch

Café Müller  et  Le Sacre du printemps

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L’ensemble du Sacre du printemps.

Ulli Weiss © Pina Bausch Foundation

L’ensemble du Sacre du printemps.

Ludovica Bastianini

Aida Vainieri dans Café Müller.

Jochen Viehoff

Le Sacre du printemps

Dee Conway/Lebrecht Music & Arts

Exclusivité canadienne

Présentation du CNA

Durée approximative de 1 heure et 50 minutes avec entracte.

Fidèle à sa quête d’un « langage digne de la vie », Pina Bausch était d’une éloquence rare. En étroite collaboration avec ses danseurs, elle a signé des pièces qui témoignent d’un profond intérêt pour les expériences humaines primordiales. Café Müller et Le Sacre du printemps sont deux de ses productions les plus marquantes, et Danse CNA est heureuse d’offrir au public une occasion de découvrir ces œuvres essentielles dans le cadre d’une soirée réunissant des talents artistiques incomparables.

Incursion partiellement autobiographique dans les arcanes du souvenir, l’envoûtant et émouvant Café Müller juxtapose sa tension dramatique à la beauté poignante d’airs tirés d’opéras signés Purcell. Dans son chef-d’œuvre Le Sacre du printemps, 34 danseurs évoluent sur une scène couverte de terre, faisant magnifiquement revivre le rituel barbare par des mouvements prenants, au rythme effréné de la révolutionnaire partition de Stravinsky.

Café Müller  (1978)
Musique: Henry Purcell
Mise en scène et chorégraphie: Pina Bausch
Décors et costumes: Rolf Borzik
en collaboration avec Marion Cito et Hans Pop

Le Sacre du printemps  (1975)
Musique: Igor Stravinsky
Mise en scène et chorégraphie: Pina Bausch
Décors et costumes: Rolf Borzik
en collaboration avec Hans Pop

Droits d’interprétation : Verlag der Autoren (Frankfurt am Main) au nom de la Pina Bausch Foundation. Droits musicaux : Boosey & Hawkes Bote & Bock GmbH (Berlin), au nom de Hawkes & Son Ltd. (Londres).

[…] un surprenant programme double – une [pièce] ardente, sombre et terrifiante; l’autre subtile et diaphane. Les deux démontrent l’habileté de Bausch, même à ses débuts, à combiner un mouvement d’une intensité viscérale à des visions scéniques d’une étrangeté hallucinante.
Judith Mackrell, The Guardian

Vidéos

  • Le Sacre du printemps

crédits

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25 sept.

26 sept.

27 sept.

28 sept.

  • 20 h 00

29 sept.

  • 20 h 00

30 sept.

  • 20 h 00

1 oct.

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