L’Institut de musique orchestrale : une leçon d’humilité, une expérience valorisante.

Les jeunes talents de l’Institut de musique orchestrale : Grace Sommer, Alisa Klebanov, Gabrielle Bouchard, Talia Hatcher and Alexander Volkov. © Photo par Fred Cattroll, CLOUD par Caitlind r.c. Brown & Wayne Garrett

Alexander Volkov prend part à une audition simulée. Nerveux, il lève son violon et commence à jouer. Il sait que des membres de l’Orchestre du CNA se trouvent derrière l’écran. Il sait aussi qu’une vraie audition l’attend dans deux jours.

« Après l’audition simulée, plusieurs membres de l’Orchestre m’ont donné des conseils. J’ai aussi passé deux heures avec la violoniste Elaine Kimasko à étudier les extraits que je devais interpréter à la vraie audition avec l’Orchestre, se rappelle Alexander. Grâce à cette leçon, j’ai été en mesure d’accéder à la deuxième ronde. »

La possibilité de faire une audition simulée est l’un des nombreux avantages dont ont pu profiter les cinq jeunes artistes sélectionnés par l’Institut de musique orchestrale (IMO) cette saison. Ce programme d’éducation prépare des jeunes à une carrière dans un orchestre. Pendant six semaines, Alexander a eu comme mentors des musiciens de l’Orchestre du CNA et a joué à chaque concert de l’ensemble.

« Ça m’a permis d’élever mon jeu d’un cran et d’améliorer grandement mon éthique de travail, affirme Alexander. Je comprends beaucoup mieux le professionnalisme avec lequel tout musicien d’orchestre doit s’acquitter de ses responsabilités. »

Selon Alexander, l’expérience est aussi captivante que stimulante. Les apprentis ont dû préparer trois programmes différents en une semaine. « Pour un professionnel chevronné, ce n’est rien de nouveau. Mais pour nous, étudiants de l’IMO, le défi était de taille, affirme-t-il. Nous avons pris part à treize concerts en six semaines. »

Pour s’adapter à cette charge de travail immense, Alexander a dû adopter un système qu’il n’aurait selon lui pas pu découvrir autrement. Il a ainsi acquis des habitudes de préparation personnelles. « Le programme ne vous donne pas seulement un aperçu du travail de musicien d’orchestre professionnel, mais vous envoie directement dans la mêlée, explique-t-il. Je devais sans cesse apprendre et m’ajuster. La confiance qu’on nous témoigne en nous laissant jouer dans l’Orchestre du CNA vient avec une tonne de responsabilités. J’ai adoré ça. »

Lors de la première répétition, Alexander affirme qu’il lui a fallu moins de cinq minutes pour réaliser qu’il aimerait un jour être membre de l’Orchestre du CNA. Grâce cette expérience, que votre soutien a rendue possible, le jeune violoniste souhaite également que d’autres artistes émergents profitent de cette occasion unique.

« Lorsque mon tour viendra, j’aimerais apporter ma contribution à un programme comme l’IMO, car ce qu’on y apprend ne se trouve nulle part ailleurs en Amérique du Nord, déclare-t-il. C’est vraiment inspirant. »

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