Les classes de maître de Danse CNA offrent de nouveaux horizons pour la relève

Samedi matin, 10 h 30. Un groupe d’étudiants enthousiastes est déjà en pleine action au CNA. Ils prennent part à une classe donnée par le maître de ballet principal des Grands Ballets Canadiens de Montréal, Pierre Lapointe, qui ne les ménage pas.

« Pierre Lapointe a porté une attention particulière à chacun des danseurs », affirme Madelaine Saginur, l’une des participantes. « Ses exercices étaient faciles à apprendre, mais exigeants. Il nous a vraiment mis à l’épreuve. »

Relever des défis et apprendre auprès des grands du domaine : voilà ce qui  pousse chaque année des centaines de danseurs à s’inscrire aux ateliers et aux classes de maître du CNA. Mais ce n’est pas la seule raison.

« C’est l’occasion pour ces étudiants de sortir de leur studio, et de se laisser inspirer par les différents styles et enseignements d’autres danseurs », explique Kirsten Andersen, ancienne coordonnatrice des activités de rayonnement de Danse CNA.

La majorité des jeunes qui participent aux classes de maître du CNA ont d’abord assisté à une représentation de la compagnie invitée. Même que, selon Andersen, les classes comprennent souvent des extraits de chorégraphies des spectacles à l’affiche. « Les cours exposent directement les jeunes danseurs à l’incroyable talent déployé sur scène et leur permettent d’aborder les chorégraphies avec un regard personnel. »

Ces occasions d’apprentissage sont rendues possibles grâce à votre appui. Elles sont une autre façon de contribuer à faire du CNA un catalyseur de la diffusion, de la création et de la transmission des savoirs. « Collaborer avec des artistes renommés comme Pierre Lapointe est essentiel au développement artistique, dit Andersen. Ces maîtres de leur art offrent un aperçu des exigences du métier de danseur et ouvrent tout un monde de possibilités pour les étudiants qui voient en eux une grande source d’inspiration. » 

Si vous souhaitez appuyer la prochaine génération d’artistes, faites un don à la Fondation du Centre national des Arts dès aujourd’hui.

Diana Boehm

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