Old Stock s’attire admiration et éloges à la Scène Canada

Moment touchant entre Ben Caplan et Mary Fay Coady dans Old Stock: A Refugee Love Story, nouvelle pièce de Hannah Moscovitch © Stoo Metz Photography

Le Studio Azrieli du CNA était plein à craquer. À l’affiche : Old Stock, une nouvelle pièce de Hannah Moscovitch produite par la 2b theatre company d’Halifax. Hannah était ravie du public nombreux, mais elle se réjouissait particulièrement de la présence d’un homme dans le public : son père.

« C’était la première fois que mon père voyait cette pièce sur ses grands-parents, raconte Hannah. Dans la narration, je fais un survol rapide de l’histoire jusqu’au moment présent, soit la naissance de mon fils. Mon père a pu voir dans la représentation que son père et son grand-père étaient fiers de ce qu’il a accompli. Après le spectacle, il m’a dit qu’il était fier de moi. »

Ce fut un moment mémorable d’une jeune vie déjà bien remplie de grands moments. Hannah a grandi à Ottawa, où elle a assisté à des pièces du Théâtre français et du Théâtre anglais au CNA. Et maintenant, au cours de la dernière année, la dramaturge a présenté deux de ses créations sur notre scène, soit Old Stock et Infinity.

« J’ai l’impression que le CNA est un phare de la culture canadienne, raison pour laquelle il est si valorisant d’être reconnue et incluse ici, affirme-t-elle. Vous avez toujours l’espoir que votre œuvre apporte une contribution à la culture nationale. Les mots me manquent pour exprimer ce que j’ai ressenti quand j’ai su que mon œuvre allait faire partie de la programmation de la Scène Canada. »

Participer à la Scène Canada comportait un autre avantage pour Hannah et des centaines d’artistes canadiens : le festival a attiré des diffuseurs et des chasseurs de talents de partout au Canada et au monde. Old Stock sera donc présenté aux quatre coins de la planète d’ici l’été 2019, notamment à Toronto, Montréal et Vancouver.

Hannah éprouve de la reconnaissance à l’égard du CNA, qui a coproduit Old Stock et lui donné une chance de se trouver un public. « Je sais que le CNA et ses donateurs investissent des fonds dans le développement des arts partout au pays, dit Hannah. Vous permettez à des œuvres d’artistes comme moi d’être produites deux ou trois fois, ce qui est d’une importance capitale si nous voulons rester dans le domaine des arts », explique-t-elle.

Faites partie des plus de 6500 champions de la diffusion, de la création et de la transmission des savoirs qui ont choisi d’appuyer les artistes, les enseignants et les élèves du pays par l’entremise de la Fondation du CNA.


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