Un peu de lumière : Un message d'espoir

Des dragons, des tortues géantes et une énorme araignée ne sont que quelques-uns des attraits de la production The Neverending Story, qui prendra l’affiche au CNA à la fin de janvier.

Jillian Keiley a lu bien des textes et vu beaucoup de pièces dans sa carrière. La directrice  artistique du Théâtre anglais du CNA a des frissons et verse une larme chaque fois qu’elle déniche un spectacle idéal pour le CNA. La première fois qu’elle a lu l’adaptation canadienne de The Neverending Story, quand on l’a invitée à mettre en scène la pièce pour le Festival de Stratford, son radar s’est allumé. Elle a tout de suite voulu la présenter au CNA.

« The Neverending Story est parfait pour le CNA, s’enthousiasme-t-elle. C’est une histoire pour toute la famille, à contenu canadien, qui revêt un sens plus profond qu’il n’y paraît. »

« Il y est question, en fait, d’injecter de la lumière dans les ténèbres. Et en ces temps troublés, nous avons tous besoin d’un peu de lumière. »
Jillian Keiley, directrice artistique, Théâtre anglais du CNA

Le récit nous enseigne qu’on peut avoir « un impact énorme, comme Greta Thunberg, ou faire une petite différence dans sa collectivité ou même dans sa famille. L’essentiel est qu’on arrive à percer l’obscurité », ajoute-t-elle.

Pour cette production, elle a renoué avec la très talentueuse conceptrice-scénographe canadienne Bretta Gereke, qui a notamment été sa collaboratrice pour Alice Through the Looking Glass et qui a beaucoup travaillé au Canada, particulièrement à Stratford. Aujourd’hui établie au Royaume-Uni, elle collabore avec le National Theatre, la Royal Shakespeare Company et bien d’autres. Toutes deux se sont entendues sur ce qu’elles considéraient comme l’essence du roman publié en 1979.

C’est l’histoire d’un jeune garçon, victime d’intimidation et esseulé depuis la mort de sa mère, qui trouve le courage d’affronter une obscurité menaçant d’engloutir le monde. Il reçoit l’aide de créatures magiques, fantastiques, dont une tortue de seize pieds de largeur et huit pieds de hauteur, une araignée encore plus gigantesque, et un dragon du nom de Falkor. Chaque marionnette, conçue par Gereke, est manipulée par une équipe d’acteurs. Et toutes brûlent les planches.


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