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  • Beethoven Symphonie no 7 en la majeur, opus 92
  • Beethoven Symphonie no 8 en fa majeur, opus 93

Le caractère enjoué de la Symphonie no 7 atteint des proportions mystiques. Composée à l’époque de la rédaction des lettres « à l’immortelle bien-aimée » de 1812. Le mystérieux manuscrit de dix pages, qui ne fut retrouvé qu’après sa mort, fut rédigé par le compositeur amoureux sur une période de deux jours, et l’identité de sa destinataire suscite encore d’âpres débats de nos jours.

Comme les lettres, cette symphonie exhale une joie et un bonheur immenses, qui se teintent par moments de douleur et de tristesse. Vivez l’exaltation de cette symphonie, surnommée « l’apothéose de la danse », et savourez l’esprit indomptable et l’éclat incomparable de Beethoven.

À quelqu’un qui lui demandait pourquoi la Huitième n’était pas aussi populaire que la Septième, Beethoven aurait répondu, goguenard : « Parce que la Huitième est bien meilleure! » La Symphonie no 8 – quasi expérimentale par nature – impressionne par son ton optimiste et son caractère ludique, contrastant vivement avec les difficultés auxquelles le compositeur était confronté à l’époque : l’aggravation de sa surdité et les répercussions de la tortueuse liaison amoureuse qui lui inspira sa célèbre Lettre à l’immortelle bien-aimée. Son exubérante Huitième symphonie n’en exprime pas moins,  non la noirceur de cette période, mais le génie d’un musicien capable de rêver son propre univers.

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Durée

Durée approximative de 2 heures avec entracte.

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