Tête-à-tête : Sarah Jennings, auteure, journaliste politique et culturelle, philanthrope

Sarah Jennings

Q. La nouvelle édition de votre ouvrage de 2009 intitulé Art and Politics: The History of the National Arts Centre comporte de nouveaux chapitres qui couvrent la dernière décennie. Qu’est-ce qui a changé au CNA depuis la première édition?

R. On a rehaussé le profil national de l’organisation, on s’en est remis davantage au financement privé, et on s’est attaché à attirer un plus large public en effectuant des travaux de rénovation majeurs. Le temps nous dira si les nouveaux espaces attirent effectivement de nouveaux auditoires.

Q. Que voulez-vous dire?

R. Tous les centres d’arts essaient de rajeunir leur audience à l’aide de nouveaux espaces physiques et numériques. Toutefois, rien ne peut se substituer à l’expérience concrète des arts vivants.

Q. En quoi consiste ce livre?

R. Le livre est le fruit d’entretiens enregistrés avec plus de 200 personnes associées à l’histoire du CNA.

Q. Quelle est la principale leçon que vous en retirez?

R. J’ai appris que les artistes ont un besoin impérieux de créer dans toutes les situations, bonnes ou mauvaises.

Q. La famille Jennings a récemment fait un don pour commander une oeuvre à Philip Glass à la mémoire de votre frère Peter, le célèbre présentateur de nouvelles. La création mondiale par l’Orchestre du CNA aura lieu en 2021. Quel en est le thème? 

R. L’oeuvre traitera de la vérité à notre époque, un thème qui s’impose comme jamais. La vérité était au coeur du travail de Peter.


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