Code Girl de Mary Halvorson

Festival de jazz d’Ottawa TD

2022-06-25 21:00 2022-06-25 19:00 60 Canada/Eastern 🎟 CNA : Code Girl de Mary Halvorson

https://nac-cna.ca/fr/event/31193

Événement en personne

Code Girl, le plus récent album de la guitariste et compositrice Mary Halvorson est son premier projet pour lequel elle écrit à la fois les paroles et compose la musique. Le New York Times décrit le groupe comme « ...une expérience audacieuse dans la forme des chansons ». Habilement interprétée par Amirtha Kidambi (voix), Adam O’Farrill (trompette), Brian Settles (saxophone ténor), Michael Formanek (contrebasse)...

Read more

Studio Azrieli ,1 rue Elgin,Ottawa,Canada
samedi 25 juin 2022
21 h HAE
Musique Jazz Festival
  • Événement en personne
  • Bilingue

Code Girl, le plus récent album de la guitariste et compositrice Mary Halvorson est son premier projet pour lequel elle écrit à la fois les paroles et compose la musique. Le New York Times décrit le groupe comme « ...une expérience audacieuse dans la forme des chansons ». Habilement interprétée par Amirtha Kidambi (voix), Adam O’Farrill (trompette), Brian Settles (saxophone ténor), Michael Formanek (contrebasse) et Tomas Fujiwara (batterie), la musique synthétise les influences du jazz, du folk et de l’improvisation pour créer une approche originale de l’écriture de chansons. L’album Code Girl se retrouve parmi les dix meilleurs disques du sondage annuel des critiques de jazz de NPR en 2018.

« La musique d’Halvorson a toujours eu la capacité de surprendre, mais Code Girl équivaut au geste le plus saisissant de sa carrière solo. » - Nate Chinen, NPR

« Avec des compositions fortes livrées par un excellent ensemble, c’est tout un plaisir d’arriver à presque dénouer les intrigues de l’album. » - Justin Cober-Lake, PopMatters

« L’album Code Girl touche à diverses traditions musicales de manière oblique, mais il est surtout reconnaissable comme une nouvelle étape majeure dans l’ascension fulgurante de Halvorson. » - Peter Margasak, bandcamp daily

La guitariste et compositrice Mary Halvorson a « un talent particulier » (Lloyd Sachs, JazzTimes), est « l’improvisatrice la moins prévisible de New York » (Howard Mandel, City Arts), « l’une des guitaristes les plus passionnantes et les plus originales du jazz, et des autres styles » (Steve Dollar, Wall Street Journal) et « l’une des leaders les plus formidables d’aujourd’hui » (Francis Davis, Village Voice). Dans les récents sondages des critiques de DownBeat, Halvorson constitue la guitariste, la compositrice et l’artiste de jazz la plus en vue de l’année, et en 2019, elle a reçu une bourse MacArthur. Halvorson a lancé une suite d’albums à géométrie variable acclamés par la critique sur l’étiquette Firehouse 12, dont Dragon’s Head (2008), un trio avec le contrebassiste John Hébert et le batteur Ches Smith, Saturn Sings (2010) et Bending Bridges (2012) en quintette avec le trompettiste Jonathan Finlayson et le saxophoniste alto Jon Irabagon, Illusionary Sea (2014) en septuor avec la saxophoniste ténor Ingrid Laubrock et le tromboniste Jacob Garchik et Away With You (2016) en octuor avec la guitariste pedal steel Susan Alcorn. Elle lance également l’album solo Meltframe (2015), et plus récemment son projet de chansons Code Girl (2018). L’une des guitaristes les plus recherchées de New York, Halvorson a travaillé au cours de la dernière décennie avec des musiciens aussi divers que Tim Berne, Anthony Braxton, Taylor Ho Bynum, John Dieterich, Trevor Dunn, Bill Frisell, Ingrid Laubrock, Jason Moran, Joe Morris, Tom Rainey, Jessica Pavone, Tomeka Reid, Marc Ribot et John Zorn. Elle fait également partie de plusieurs projets de collaboration, notamment le trio de longue date Thumbscrew avec le contrebassiste Michael Formanek et le batteur Tomas Fujiwara.

La vocaliste, compositrice et improvisatrice Amirtha Kidambi joue dans le groupe de folk sombre Seaven Teares, inspiré par la musique ancienne, l’ensemble de percussions analogiques et de lumière Ashcan Orchestra ainsi que le quatuor vocal Elizabeth-Caroline Unit de Darius Jones. À titre d’improvisatrice et de collaboratrice, elle joue avec Matana Roberts, Daniel Carter, Darius Jones, Trevor Dunn, Jaimie Branch, Brandon Lopez et de nombreux innovateurs de la scène new‑yorkaise. Parmi les projets récents et les collaborations à venir, citons la première de Dialogue Social du fondateur de l’AACM et compositeur-pianiste légendaire Muhal Richard Abrams, The Oversoul Manual de Darius Jones au Carnegie Hall, la première de l’œuvre Slipping Control pour voix et électronique du compositeur électronique Ben Vida avec Tyondai Braxton au Festival Borderline à Athènes, Grèce, la première du dernier opéra de feu Robert Ashley, CRASH, et une commande de la Jerome Foundation pour son propre quatuor Elder Ones (Matt Nelson, Brandon Lopez, Max Jaffe) à Roulette, suivie d’une résidence à l’EMPAC pour enregistrer le premier album du groupe, avec un lancement prévu en novembre 2016. Amirtha est boursière de 2016-2017 du Conseil culturel asiatique, et se rendra en Inde pour une étude intensive de la musique vocale carnatique.

Originaire de Brooklyn, Adam O’Farrill est une « étoile montante en tant que musicien et compositeur » (PopMatters) et « un jeune trompettiste talentueux » (New York Times). À l’adolescence, il joue avec son père, le pianiste et compositeur Arturo O’Farrill, et travaille ensuite avec une longue brochette d’artistes tels que Mary Halvorson, Rudresh Mahanthappa, Mulatu Astatke, Brasstracks, Kambui Olujimi, Samora Pinderhughes, Sarah Kay et Anna Webber. Son album le plus récent, El Maquech (Biophilia Records) de 2018, est salué par la critique, notamment par le Wall Street Journal, pour qui « le groupe présente une musique turbulente, à la fois rustique et moderne », et est sacré le « meilleur album de l’année » par le Boston Globe et le sondage des critiques de jazz de NPR. En 2019 et 2021, O’Farrill remporte le sondage des critiques de DownBeat dans la catégorie « étoile montante de la trompette ». Adam est également reconnu et récompensé pour ses compositions, et a droit à des commandes et à des subventions du Jazz Gallery, de la Shifting Foundation, du Metropolis Ensemble et de l’ASCAP.

Le saxophoniste et compositeur Brian Settles s’est imposé comme une force montante dotée d’une vision artistique à long terme. Il allie l’engagement extérieur et le côté profondément personnel, conciliant sa maîtrise intime de la lignée du jazz et son engagement envers sa propre voix expérimentale. Il se produit régulièrement et a enregistré avec certains des groupes les plus importants du jazz moderne, notamment le Jonathan Finlayson Sextet and Quartet, le Chad Taylor Trio, l’Ensemble Kolossus de Michael Formanek et les groupes dirigés par Jason Moran et Joe Chambers. Settles a également accompagné des artistes tels que Gil Scott-Heron et Tomas Stanko.

La créativité et la polyvalence du contrebassiste Michael Formanek se manifestent notamment par l’éventail d’éminents musiciens de diverses générations avec lesquels il a travaillé. Dans les années 1970, alors adolescent, il fait des tournées avec le batteur Tony Williams et le saxophoniste Joe Henderson. À partir des années 1980, il joue de longues périodes avec Stan Getz, Gerry Mulligan, Fred Hersch et Freddie Hubbard. Il occupe un rôle central sur la scène créative du jazz de New York depuis les années 1990, notamment en dirigeant son propre quintette et en jouant dans le quatuor Bloodcount de Tim Berne. Aujourd’hui, Formanek fait partie de la coopérative Thumbscrew avec la guitariste de Brooklyn Mary Halvorson et le batteur Tomas Fujiwara. Formanek est également compositeur et leader de divers groupes. Son principal véhicule d’enregistrement et de tournée internationale est son quatuor acclamé avec Tim Berne au saxophone alto, Craig Taborn au piano et Gerald Cleaver à la batterie, qui enregistre sur ECM The Rub and Spare Change (2010) et Small Places (2012), deux albums qui obtiennent les cinq étoiles convoitées de DownBeat. Formanek écrit, et le quatuor joue, des compositions d’une grande sophistication rythmique qui se déploient de manière naturelle, une musique difficile que les musiciens font sonner comme une expression libre et lyrique. Parmi ses groupes occasionnels, notons l’Ensemble Kolossus, ensemble de 18 musiciens, auquel participent de nombreux collègues improvisateurs new-yorkais. L’Ensemble Kolossus enregistre The Distance, son premier CD de pièces originales de Formanek, sur la prestigieuse étiquette ECM. Cet album lancé en février 2016 a droit aux cinq étoiles de DownBeat.

Le batteur, compositeur et leader de Brooklyn Tomas Fujiwara est « omniprésent sur la scène new-yorkaise... un artiste dont l’écriture urbaine est égale à son jeu de batterie impressionnant et nuancé » (Point of Departure). Acteur actif de la musique la plus passionnante de la génération actuelle, il a formé les groupes Triple Double, 7 Poets Trio et Tomas Fujiwara & The Hook Up, le trio collectif Thumbscrew (avec Mary Halvorson et Michael Formanek) et une diversité d’œuvres créatives avec Anthony Braxton, John Zorn, Mary Halvorson, Matana Roberts, Joe Morris, Taylor Ho Bynum, Nicole Mitchell, Ben Goldberg, Tomeka Reid, Amir ElSaffar, Benoit Delbecq, etc. « Le batteur Tomas Fujiwara travaille le rythme comme une substance malléable, solide, mais toujours en mouvement. Son style progresse, mais est rarement brutal ou agressif, et jamais aléatoire. Il a une façon d’étendre le centre d’une pulsation tout en mettant en place un échafaudage rigoureux de retenue... Il voit dans sa batterie un instrument à part entière, avec une portée presque orchestrale. » - New York Times

video:
  • voix Amirtha Kidambi - vocals
  • trompette Adam O’Farrill
  • saxophone tenor Brian Settles
  • guitare Mary Halvorson
  • basse Michael Formanek
  • batterie Tomas Fujiwara
Menu