Rues fermées à la circulation autour du CNA lors de la fin de semaine des courses d'Ottawa
Andrew Moodie, <i>thirsty</i>, Centre national des arts | Andrée Lanthier

Andrew Moodie

Toronto, ON

Nous avons posé quelques questions aux membres de l’Ensemble 2014-15 pour apprendre à les connaître avant leur arrivée au CNA pour les répétitions.

1)      Sur quoi travaillez‑vous cet été?
Je produis un atelier sur une pièce intitulée Bachelor Man de Winston Cam, qui traite des difficultés qu’ont dû affronter les Canadiens d’origine asiatique après la Première Guerre mondiale. Le Canada avait passé une loi interdisant aux hommes chinois de faire venir leurs épouses au Canada, créant ainsi une société d’hommes célibataires qui désiraient ardemment revoir leurs êtres chers, mais aussi de rester ici, dans le pays qui les privait de leurs droits les plus fondamentaux. Peter Hinton dirige l’atelier. La production originale a été l’une de ses premières en tant que metteur en scène, et je suis très intéressé de voir ce qu’il imaginera pour l’atelier. Le scénario est merveilleux, et nous espérons vraiment avoir une production d’ici peu.

2)      Qu’attendez‑vous avec le plus d’impatience de votre séjour au CNA d’Ottawa?
De revoir tous mes amis qui travaillent dans les coulisses, et de faire de longues promenades le long du Canal. Le Canal me manque vraiment.

3)      Comment êtes‑vous devenu acteur/actrice?
Oh, ce n’est pas une longue histoire, mais trois personnes ressortent plus particulièrement : Carol Hay m’a encouragé quand j’étais très jeune. Mme Evelyn Holst m’a enseigné l’art dramatique à l’école secondaire et m’a inculqué une conscience professionnelle. Et John Koensgen, bien sûr. Il a été l’une des premières personnes à croire en moi, et je ne l’oublierai jamais.

4)      Quelle est la chose la plus intéressante qui vous soit arrivée sur scène?
De trop nombreuses histoires, et la plupart ne sont pas destinées à la consommation du grand public! Mais il y a bien une fois où un spectateur s’est endormi et a commencé à ronfler bruyamment. Personne ne voulait le secouer ni le réveiller. Alors j’ai dû quitter la scène, le réveiller, puis revenir sur scène et reprendre du début. Je lui en voulais moins qu’aux deux personnes qui le flanquaient. Avis à tous les spectateurs : si quelqu’un commence à ronfler à côté de vous, prière de le réveiller afin que nous ne soyons pas obligés de le faire nous‑mêmes!

A grandi à Ottawa, ON | Vit à Toronto, ON

Au CNA : 

Comédien : thirsty, The Ark (2009).

Dramaturge : A Common Man’s Guide to Loving Women (une coproduction avec Canadian Stage); (
traducteur) The 'Vaudevilles' of Chekhov.

Théâtre : 

Comédien : Othello (Segal Centre/Scapegoat Carnivale Theatre); Race (Ground Zero Theatre); Our Country's Good, Better Living, The Second Shepherd’s Play (Great Canadian Theatre Company); Macbeth, The Merry Wives of Windsor, Amadeus (Stratford Shakespeare Festival); Whale, Alice, Pinocchio, In the Field of Dreams, The Nelson Mandela Story (Young People's Theatre); Health Class (Prix Dora Mavor Moore), The Incredible Speediness of Jamie Cavanaugh (Roseneath Theatre); Nathan the Wise, Hamlet (Soulpepper Theatre); Master Harold and the Boys (Prairie Theatre Exchange); Othello (Shakespeare in the Rough, mise en nomination pour un Prix Dora Mavor Moore).

Dramaturge : Riot (Prix Chalmers 1996, Meilleure nouvelle pièce de théâtre), Oui, Wilbur County Blues, A Common Man's Guide to Loving Women, The Lady Smith, The Real McCoy (mises en nomination pour un Prix Kevin Kline dans les catégories Meilleure production par un ensemble et Meilleure mise en scène), Toronto the Good (mise en nomination pour un Prix Dora Mavor Moore dans la catégorie Meilleure nouvelle pièce de théâtre).

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