Répétition générale

Bryan Cheng joue Saint-Saëns

avec l'Orchestre du CNA

Bryan Cheng
Yan Pascal Tortelier
Musique Musique classique
  • FARRENC Ouverture no 2
  • Saint-Saëns Concerto pour violoncelle No. 1
  • Franck Symphonie en ré mineur
  • Événement en personne

En guise de reconnaissance et de remerciement pour leur précieux soutien, l’Orchestre du CNA offrent aux donateurs un accès privilégié à une répétition dans la Salle Southam. Souvent, un artiste ou un membre de l’équipe artistique donne un aperçu du processus créatif et répond aux questions des donateurs. Les places sont limitées.

Originaire d’Ottawa, le violoncelliste Bryan Cheng, couronné sur la scène internationale (2e prix et prix du public, Concours de Genève), captive les auditeurs par sa vibrante musicalité depuis ses débuts au Carnegie Hall, à 14 ans. Sous la baguette du chef d’orchestre invité Yan Pascal Tortelier, Bryan Cheng et l’Orchestre du CNA interprètent le Concerto pour violoncelle no 1 de Saint-Saëns, œuvre majestueuse dans laquelle le violoncelliste s’élève et se fond dans la musique, en parfaite symbiose avec l’orchestre.

La compositrice française Louise Farranc a fait tomber les barrières du genre toute sa vie. En 1804, à 15 ans, elle était acceptée dans le cours de composition, exclusivement masculin, du Conservatoire de Paris. À 38 ans, elle devenait professeure de piano dans cette institution – seule femme du corps professoral de tout le XIXe siècle. Pianiste, pédagogue et compositrice virtuose (Berlioz l’avait en admiration), elle a composé toute sa vie. Mais la valeur de l’Ouverture no 2 ne vient pas seulement du fait qu’elle ait été composée par une femme déterminée à avancer dans un monde d’hommes : c’est un des nombreux chefs-d’œuvre orchestraux d’une compositrice au talent colossal.

La Symphonie en ré mineur est, malheureusement, la seule œuvre en son genre du compositeur français Franck César. Rarement interprétée par les orchestres de nos jours, cette symphonie a déjà battu à plate couture la Symphonie pathétique de Tchaïkovsky en tant qu’œuvre préférée de l’auditoire dans le sondage annuel de l’Orchestre de Philadelphie, devançant également, dans les années subséquentes, la Symphonie no 5 de Beethoven, les Symphonies no 5 et no 6 de Tchaïkovsky et la Symphonie no 1 de Brahms. Œuvre superbe empreinte à la fois de paix et de désir, elle mérite incontestablement un nouveau souffle.

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