The Wooden Sky

The Wooden Sky

Swimming in Strange Waters, le cinquième album de The Wooden Sky, est une citation abrégée du roman de science-fiction écrit en 1965 par Frank Herbert intitulé Dune: “Survival is the ability to swim in strange water.” Il s’agit-là d’un énoncé particulièrement pertinent en 2017, puisque la plupart d’entre nous tentent encore de se remettre de l’année dernière. Pour Gavin Gardiner, membre principal du groupe indie-rock torontois, la meilleure façon de comprendre et de rapprocher ces inconnus — des oléoducs aux crises de réfugiés, en passant par les antécédents de sa propre famille — est de composer des chansons.

C’est en janvier 2015 que le groupe (composé de Gardiner, des multi-instrumentistes Simon Walker et Andrew Wyatt, du violoniste Edwin Huizinga et du batteur Andrew Kekewich) a commencé à écrire et à enregistrer des démos dans une petite maison de ferme située dans le Québec rural. Ces enregistrements ont été mis de côté puisque le groupe a entamé une tournée d’un an afin de promouvoir son album précédent, Let’s Be Ready.

L’album qui en est ressorti est un tourbillon sonore par lequel le groupe explore de nouveaux éléments, où la texture psychédélique inspirée du mouvement Paisley Underground se fond aux douces mélodies acoustiques cycliques de la guitare. Avec Let’s Be Ready, Wooden Sky a écrit un album purement rock and roll, alors qu’avec Swimming in Strange Waters, il s’est permis un retour à l’expérimental.

The Wooden Sky
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